mais quand j'étais à la 1500 c’était quand même assez physique pour moi. Sortir les pièces, tout ça et tout... Bon j'avais des bons collègues. J'avais des bons collègues, alors quand ils étaient fatigués, on se le disait, parce qu'on travaillait à trois donc on s'aidait franchement. Quand il y avait une bonne équipe, ça se passait très bien. Mais la 1500 c’était quand même assez physique pour moi. Ils ont pas regardé, si j'étais une femme ou une homme...voilà j'étais dans le lot et puis voilà c’est tout. Des fois, je rouspétais : ''Ouais arrêtes de me mettre à la 1500 !'' mais bon, j'étais obligée.